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Le port de la cité antique d’Érétrie (Grèce, 2024 – 2026)

Située sur l’île d’Eubée, Érétrie est l’une des premières grandes cités de la Grèce classique qui a émergé vers 700 av. J-C. Ce site majeur a été fouillé à terre depuis 1964 par des générations d’archéologues suisses. Pourtant, les fonds marins de la ville n’ont jamais été explorés, à commencer par son port, aujourd’hui immergé. Il est d’une grande importance puisque Érétrie signifie « la cité des rameurs ».

Les sentinelles de Méditerranée (Italie & Grèce, 2023 – 2026)

Les tortues de mer peuplent les océans depuis des centaines de millions d’années. En Méditerranée, l’avenir des tortues Caouannes et des tortues vertes est menacé par les activités humaines le long des côtes ainsi qu’en pleine mer.
La Fondation Octopus a initié un programme innovant regroupant des spécialistes internationaux des tortues marines pour développer de nouveaux outils de recherche afin de mieux comprendre ces reptiles et améliorer leur protection.

Les villages lacustres de Neuchâtel (Suisse, 2023)

Il y a 5000 ans, les hommes ont construit des villages au bords des lacs alpins. Ces villages « palafittiques » ont fini par tous être abandonnés lors de la montée brutale de l’eau. Enfouis dans le sable et isolés de l’air, les vestiges sont restés intacts, représentant des sources inouïes d’informations sur la façon dont vivaient nos lointains ancêtres. Aujourd’hui, certains sites sont menacés par les effets conjoints de l’érosion naturelle et des activités humaines.

Le phoque moine de Méditerranée (Grèce, 2018 – 2023)

Le phoque moine de Méditerranée est une espèce classée « vulnérable » depuis 2023 sur la liste rouge des espèces établie par l’UICN. Il ne resterait que quelques centaines d’individus en Méditerranée, répartis entre la Grèce et la Turquie. Présent depuis l’antiquité dans Mare Nostrum, ce mammifère marin est pourtant l’un des phoques les moins connus. La Fondation Octopus participe à l’élaboration d’un programme pilote afin de mieux connaître cette espèce.

Des archéologues plongeurs inspectent les stations palafittiques de Léman inscrites au Patrimoine Mondial de l'UNESCO - © Philippe Henry, Octopus Foundation

Les villages lacustres de Genève (Suisse, 2022)

Il y a 5000 ans, les hommes ont construit des villages en bois sur les bords de lacs alpins. Ces villages « palafittiques » ont fini par tous être abandonnés, leurs vestiges rapidement recouverts par les sédiments déposés par l’élévation du niveau de l’eau. Isolés de l’air, le bois et le mobilier de ces villages sont restés intacts, représentant des sources inouïes d’information sur la façon dont vivaient nos très lointains ancêtres. Mais aujourd’hui, certains sites archéologiques pourraient être menacés par les effets conjoints de l’érosion naturelle et des activités humaines.

Les Hippocampes d’Europe (France, 2017 – 2021)

Cachés dans les herbiers de zostères de Méditerranée et d’Atlantique, les hippocampes et autres Syngnathidés de France mènent une vie compliquée. Ironiquement, très peu d’études scientifiques ont été réalisées à ce jour alors que ces animaux emblématiques sont connus du grand public depuis le plus jeune âge. Il est urgent d’en savoir plus sur ces populations de poissons, aujourd’hui menacés partout dans le monde.